Ibrahima SENE : Gestion sobre, transparente et étique, ce slogan de nos « islamistes Sénégalais ».

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Gestion  sobre, transparente et étique, ce slogan de nos «  islamistes Sénégalais » à l’épreuve de la réalité du régime islamiste dont ils rêvent pour notre pays, le SENEGAL.

Pour vous donner un exemple de gestion d’un Etat islamique de leur rêve, je vous donne en partage le document qui suit.

J’interpelle tous ceux qui se réclament  de l’islam politique », et même des «  Frères musulmans » et autres «  Salafistes », de réagir à ce débat que j’introduits, pour savoir qui a l’apanage de la vertu.

Voici des extraits significatifs de ce document :

« L’ex-président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad a déposé sa candidature, mercredi, à la présidentielle iranienne du 19 mai, malgré l’opposition de l’ayatollah Khamenei. Sa candidature, qui sème le trouble, a très peu de chance d’être validée.

On le croyait définitivement écarté de la course à la présidentielle iranienne, mais Mahmoud Ahmadinejad est revenu sur ses paroles. Après avoir été dissuadé par le Guide suprême Ali Khamenei de se présenter à l’élection du 19 mai, il avait promis de ne pas se porter candidat.

Pourtant, mercredi 12 avril 2017, l’ex-président ultraconservateur a semé la confusion en se rendant au ministère de l’Intérieur pour s’enregistrer officiellement.

Mahmoud Ahmadinejad a expliqué que cette initiative ne signifiait pas qu’il désirait retrouver le poste qu’il a occupé durant huit ans à partir de 2005, mais qu’il soutenait ainsi son ex-vice-président, Hamid Baghaie, lui aussi candidat.

« Le Guide suprême m’a conseillé de ne pas participer à l’élection et je l’ai accepté (…) Je respecte ma parole. Mon enregistrement vise simplement à soutenir la candidature de mon frère Hamid Baghaie », a déclaré à la presse Mahmoud Ahmadinejad mercredi.

Il a précisé que « le conseil » de l’ayatollah  Khamenei « n’était pas une interdiction ». Celui-ci était intervenu en septembre 2016, lui recommandant de ne pas se présenter afin d’éviter une « bipolarisation nocive » de la société iranienne, sans donner plus de précision. »

« Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’entrée de Mahmoud Ahmadinejad dans la course à la présidentielle iranienne paraît peu probable.

« Il n’a plus le soutien du Guide suprême, ni même celui des Gardiens de la révolution avec qui il s’est fâché depuis qu’il les a qualifiés de ‘frères contrebandiers’ dans une allocution télévisée en juillet 2011, alors qu’il était encore président », précise Azadeh Kian.

Quand bien même sa candidature serait validée, il n’obtiendrait pas le suffrage des électeurs, estime la chercheuse. « Il n’a plus la même popularité qu’en 2005.

Son électorat potentiel, les gens ordinaires qu’il a entretenus avec ses subventions sur les produits de consommation courante, ceux qui ont pu accéder grâce à lui à des postes officiels dans l’administration centrale et en province, où qui ont fait fructifier leurs affaires grâce aux privilèges accordés, lui préfèreront d’autres candidats conservateurs ». »

 

« Pire encore, le retour de l’ex-président aux affaires pendant huit années pourrait ouvrir la voie à une « guerre larvée » entre conservateurs, et avec elle son lot de révélations. « Lorsqu’il était président, il avait accès au ministère du Renseignement et à un certain nombre de dossiers classés. Et s’il est attaqué sur ses affaires de corruption, il va sans doute ressortir des dossiers ». Car si Mahmoud Ahmadinejad n’a jamais été jugé, l’étau s’est resserré autour de lui ces dernières années. Des proches et plusieurs des membres de son cabinet présidentiel ont été condamnés pour corruption. Jusqu’ici, les conservateurs étaient restés relativement silencieux à ce propos, mais le Conseil des gardiens de la Constitution va devoir évoquer les dossiers de fraudes de l’ex-président pour justifier sa décision de le désavouer, ce qui promet son lot de scandales avant même le lancement de la campagne officielle.

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