Le budget 2015 du conseil départemental de Tambacounda arrêté à 460,360 millions

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Le conseil départemental de Tambacounda a voté, mardi, son budget pour l’exercice 2015, qui s’équilibre en dépenses et en recettes à 460, 360 millions de francs CFA, a constaté l’APS. Le conseil a voté à l’unanimité de ses membres présents son budget 2015, dont 78 millions destinés aux investissements et 379,360 millions de francs CFA, au fonctionnement, a noté le président de l’institution départementale, Sina Cissokho, au terme de la session budgétaire.
 Cette configuration du budget s’explique, selon M. Cissokho, par le fait qu’il a pris en compte, à travers un report, les charges salariales de la période qui court depuis l’installation de l’institution en juillet dernier. Le conseil départemental qui compte 53 agents et cinq membres de bureau, a fonctionné ‘’sans moyens’’ depuis son installation, a noté l’élu local, relevant que ‘’c’est ce qui a grevé le fonctionnement’’. S’il n’y a pas d’arriérés de salaires l’an prochain, le budget sera beaucoup plus équilibré, a-t-il assuré.
 Les prévisions d’investissements s’élèvent à 90 millions, dont 18 millions d’autofinancement de l’Agence de développement local (ADL) et 11 millions d’autofinancement, note le rapport introductif, qui ajoute que les prévisions de recettes culminent à 390,360 millions de francs CFA. Santé, jeunesse, culture, sport, action sociale, entre autres secteurs sont concernés par le budget et ont été revisités par les conseillers.
 Concernant la situation du Forameca qui est à l’arrêt, et qui a été évoquée par le conseiller Saliou Dieng, le président a indiqué que la commission s’occupant des questions de formation s’y penchera pour soumettre un rapport au conseil, afin qu’il s’y prononce. Soulignant que cette structure est le ‘’seul centre de formation’’ dont dispose la région, M. Dieng a estimé que c’est un gâchis qu’avec tous les investissements que l’Etat y a consentis, qu’il ait cessé de fonctionner.
 Le président du Conseil départemental croit savoir, d’emblée, que l’infrastructure est confrontée à un ‘’problème de statut’’. Ce centre a été créé à travers la coopération décentralisée, grâce à l’intervention d’un émigré sénégalais. Au chapitre de la culture, Sina Cissokho a annoncé :  »Nous croyons que nous pourrons organiser la semaine de la culture, des arts et des lettres au mois de mars’’. Le président du conseil départemental pense pouvoir compter sur le soutien gouvernement qui a initié l’Acte 3 de la décentralisation, ayant donné naissance à la nouvelle collectivité locale qu’il dirige, afin de réussir la mission qui lui est assignée.

 

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