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2017, et si on faisait revenir un autre WADE, Le tâtonnement et la gouvernance anarchique

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Le tâtonnement pousse beaucoup de sénégalais à se poser la question suivante :

Le pays ne bouge pas,  le dirigisme du leader ou le déphasage des  suiveurs ?

La charte de bonne gouvernance dont  les principaux artisans sont dans la mouvance, est aujourd’hui bien rangée et oubliée dans les tiroirs du Président  Amadou Mactar MBOW.  Conçue  par Dansokho, Moustapha Niasse, Tanor et autres, ce document était considéré comme un support plus  que incontournable pour une gouvernance saine, transparente et juste.  Une gouvernance anarchique et une souveraineté revendue  sont les constats amers des citoyens.

La souveraineté d’un état et sa sécurité (au sens large) sont les fondamentaux de l’émergence.  Comme vient de le dire, l’ambassadeur de la République populaire de Chine à Dakar, L’Afrique ne peut que compter sur elle-même pour se nourrir.  Le Sénégal ne peut aussi compter que sur elle même pour émerger, s’endetter pour faire émerger le pays n’est pas une bonne solution. Vincent Martin (Représentant de FAO) souligne que  “Si on se nourrit d’un seul aliment, on va avoir des carences nutritionnelles. Donc, il faut aussi avoir une alimentation diversifiée. On ne peut pas seulement manger du riz”

Réfléchissons-y bien.

L’émergence sans le consensus 

Il faut de bonnes reformes acceptées par les populations pour  trouver le consensus favorable à l’émergence d’un pays. Les mesures politiques non collectives sont sources de polémiques et de désaccords.   Au moins 5 lois fondamentales sont retournées  à l’hémicycle  faute de consensus ou de manques de concertations.

Des mesures prises à la va vite, nous font perdre du temps et de l’argent (Global Voice  et les visa d’entrée en sont des exemples.).

Une mauvaise orientation stratégique induit un ordre  non prioritaire des besoins des populations. L’éducation nationale et le tourisme ne faisaient pas partie des priorités du nouveau régime.

Le « wax wakhet »  et la famille  toujours là 

Apres trois ans,  le recul est devenu plus d’une obligation pour le pouvoir (« Wax  Wakhet »). Les  mesures impopulaires et les mesures incohérentes ne renforcent pas  le  dynamique d’émergence.

Le « Wax wakhet » qu’on prêtait à WADE est plus d’actualité. La famille est toujours dans la zone d’interférence du régime.  Le gré a gré et le népotisme sont toujours la. L’arrogance des militants du parti au pouvoir tympanise toujours les acteurs et les non acteurs du jeu politique.

Les parasites qui étaient avec WADE sont maintenant avec Macky.

Tout ceci nous pousse à nous poser (et à vous poser)  la question suivante :

Et si on faisait revenir un autre WADE, en 2017 ? 

Rappel :  Macky était un WADE !

Modou  FALL / Degg  moo woor

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