});












Djibo Kâ sur le référendum: ‘’Le taux de participation est dans les normes démocratiques

= 793

Le Secrétaire général de l’Union pour le renouveau démocratique juge le taux de participation au référendum du 20 mars 2016 satisfaisant.

En conférence de presse ce week-end, l’allié de Macky Sall en a profité pour appeler les Sénégalais à ne pas confondre le Haut Conseil du dialogue des territoires qu’il dirige avec le Haut conseil des collectivités locales qui est un des points du référendum.

Le débat sur le taux de participation au référendum du 20 mars dernier fait rage entre opposition et majorité présidentielle. Jugé faible par le courant du NON, le taux de participation est dans les normes démocratiques, selon Djibo Leyti Ka.

Le Secrétaire général de l’Union pour le renouveau démocratique (Urd) qui a fait face à la presse, ce samedi à Dakar, soutient que ‘’ce taux de 38,26% est parfaitement compréhensible car le référendum, de nature, ne mobilise pas’’.

Selon Djibo Ka, la réaction de l’opposition sur la question est tout à fait normale dès lors qu’elle est sortie perdante de cette consultation citoyenne.

‘’Chaque fois qu’il y a eu des élections au Sénégal, les opposants ont contesté les résultats s’ils sont en leur défaveur. Je l’ai fait plusieurs fois mais cela n’a jamais eu d’impact’’, a soutenu l’allié du Président Macky Sall qui invite l’opposition au fair-play.

Tout en dissuadant les libéraux et alliés d’internationaliser le combat, Djibo Ka estime que l’opposition n’a aucune preuve de ses accusations. ‘’Ils (les opposants) n’ont aucune preuve concernant les achats de conscience.

C’est inélégant, injuste et antidémocratique d’aller vilipender notre pays auprès des institutions de Bretton Woods qui n’ont aucun rôle sur cette question. Car elles ne peuvent pas bloquer le crédit du Sénégal et les ressources du pays sont gérées de façon transparente’’, a fulminé M. Ka.

Le Secrétaire général de l’Urd a par ailleurs profité de cette rencontre pour inviter l’opinion à ne pas faire d’amalgame sur le Haut conseil du dialogue des territoires qu’il dirige et le Haut conseil des collectivités locales qui est une réforme incluse dans le projet de révision constitutionnelle.

‘’Le Haut conseil des collectivités locales est une institution de l’Etat après le Conseil économique, social et environnemental tandis que la Commission dont je m’occupe n’est pas une institution mais un programme technique et permanent’’, a-t-il clarifié.

Enquête Plus

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *