});












Face à la la volonté du ministre d’appliquer la loi cadre: Le SAES se radicalise et décrète 72 h à partir de jeudi

= 766

Le Bureau exécutif national du SAES s’est réuni samedi pour faire le bilan des 72 heures de grève entamées mercredi dernier. Ils ont décidé de remettre le même mot d’ordre à partir de ce jeudi.

Le Syndicat autonome des enseignants du supérieur radicalise son combat. Il a décidé d’aller en grève de 72 heures à partir du jeudi 26 février. Un mot d’ordre décrété en réunion de bureau exécutif national élargi aux coordonnateurs des comités de lutte, qui s’est réuni samedi 21 février 2015. Il s’est agi d’évaluer la situation et de proposer un plan d’action, selon Seydi Ababacar Ndiaye secrétaire général du SAES.

Les 72 heures d’arrêt de travail, du jeudi 26 au samedi 28 février 2015, concernent aussi bien les enseignements du public que du privé ainsi que les activités administratives effectuées par les camarades, avertit le SAES. Après avoir entendu et discuté les comptes rendus des 5 Assemblées générales de campus et les propositions des comités de lutte en leur sein, le BN a également pris d’autres décisions. C’est ainsi qu’une réunion du Bureau exécutif élargi aux bureaux de sections sera tenue le samedi 28 février 2015 à Thiès. Cette rencontre permettra de discuter de la loi cadre sur la réforme universitaire mais également de la mise en œuvre du protocole d’accord de 2011, confie le coordonnateur du SAES. Une Assemblée générale de campus sera tenue le lundi 2 mars 2015 à la suite de la plénière du 27 février 2015 avec le Gouvernement.

Le SAES a également recommandé le déroulement des plans d’action sectoriels dans tous les campus durant les 72 heures d’arrêt de travail, notamment les séances d’explication de la loi à l’endroit des étudiants, des PATS et de toute la société en sortant des campus. Aussi le SAES va-t-il rencontrer tous les syndicats de l’espace universitaire et scolaire, notamment le Grand cadre. ‘’Nous n’avons pas eu de résultats probants ; le ministre nous avait convoqués à nouveau le mercredi 18 février pour nous donner des réponses laconiques. A tout point de vue, il s’agrippe sur ce texte parce qu’il nous a demandé d’aller vers des circulaires. Il n’est apparemment pas pressé de sortir les étudiants de cette situation, ce qui n’est pas le cas pour nous’’, a déclaré Seydi Ababacar Ndiaye.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *