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KHADIM RASSOUL : LE CHEF SUPRÊME DES ORDRES CONVENTUELS ! DISSECTION PHILOSOPHIQUE ET GNOSTIQUE.

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KHADIM RASSOUL : LE CHEF SUPRÊME DES ORDRES CONVENTUELS !

DISSECTION PHILOSOPHIQUE ET GNOSTIQUE.

L’usure des temps et des jours a fini par démontrer de manière assertorique, que la catégorisation du SERVITEUR PRIVILÉGIÉ du prophète sera à jamais de chimère, tout comme l’existence de son éventuel congénère demeure un farfadet féérique lui étant assimilé.

Cela, parce que le moindre domaine qui se rapporte à lui, s’impose comme un puzzle qui bousille l’intelligence et supplante la notion des conceptions humaines.

En effet, CHEIKHOUL KHADIM est au dessus du plafond de la sapience. Inutile et bancroche donc de l’appréhender à travers des logiques de comparaison.

Tout syllogisme à propension de le découvrir vis à vis d’un être quelconque, balèze et doué soit-il, serait bancal et oiseux.

Le truisme même de cet axiome est à rechercher sous le fondement de son audacieuse et achromatique déclaration suivante :
« Madhou nabi khaada lii maa lam youraa chaklii, wa fii daarayni, chaque lii lane youra » ; c’est à dire : les panégyriques dédiés au prophète, ont fait de moi un être singulier, et dans les deux demeures ( d’ici-bas, comme dans l’au delà), mon pareil n’existera pas.

Dès lors, il s’établit une singularité particulière à l’égard de KHADIM RASSOUL qui s’adjuge à cet effet des attributs inénarrables et abyssaux, pour caracoler au dessus de tous les saints.

Cette thèse, quoi que reposant sur le socle de réalités ésotériques et de principes hadaux, elle étaye et met en avant l’aphorisme d’une prééminence transversale.

Mais on sait pertinemment que la confusion et le doute vont planer, eu égard à la complexité de ce postulat.

Cela est d’autant plus avéré que les septiques et les pourfendeurs vont se distinguer par une dénégation en s’arcboutant sur la question suivante : Quid du Pophète sws ?

Or, l’embrouillamini va vite s’effriter, en ce sens que le champs de couverture de la suprématie assertoire de BAMBA, ne peut en aucun cas faire empiètement sur la dimension inviolable de la meilleure des créatures, puisque tirant toutes ses faveurs par le truchement de celle-ci, doù le nom de KHADIM.

Il serait ainsi tautologique que de dire qu’à l’exclusion de MOUHAMMAD, nul n’est égalable au fondateur du mouridisme. Pourtant, des propos prolixes de sa part, appuient non seulement cet argumentaire, mais également, renseignent sur ses milles et une facette ainsi que sa quiddité impénétrable.

Ceux-ci sont :

« Katabal laahou tabaaraaka wa ta’alaa, anna kaatiba heuzihiil houroufi, sayyarahoul laahou fawkha diamii’il anbiyaa i wal moursaliine » ; c’est-à-dire : Dieu a décrété ( écrit ou attesté) qu’il a élevé l’auteur de ces lettres au dessus de tous les prophètes et envoyés.

Le devancement de CHEIKHOUL KHADIM devient ainsi conceptuellement moins amphigourique et moins problématique, quand bien même paraitrait il extravagant.

Mais c’est sans compter le fait qu’il soit le fruit d’un catapultage divin.

Dans la même foulée, il urge de rappeler qu’il serait baroque de borner cette hégémonie dans la simple sphère des saints au grade de waalliw.

La stature transcendante de ses propres écrits, lesquels surpassent spirituellement ceux-ci, en est une parfaite illustration.

De la même manière, on peut pencher sur l’accaparement tout azimut dont il fait montre vis à vis des dons de Dieu, pour appuyer la véracité de cet argumentaire.

Sur ce, on cite un extrait de ses vers en osmose avec cette hypothèse, lequel est le suivant :
Niltou oujoural anbiyaa, wa rousli, wa sahbi, wal amlaaki ‘indal moursali : j’ai engrangé la rétribution des envoyés, des prophètes, ainsi que celle des compagnons et des anges.

Alors, quoi de plus normal pour confirmer que Le Père de Serigne Fallou est bien le chef suprême des ordres conventuels.

À ceux-là qui veulent faire grief en apportant des contredits, qu’ils se le tiennent pour dit !

Qu’ils ne s’évertuent surtout pas à se baser sur le saint coran, puisque Dieu dit [62. Le Vendredi (Al-Jumu‘a), Verset 4] :
« Wa annal fadla bi yaddi laahi, yoûtiihii mane yachaa u » :
Telle est la grâce de Dieu qu’Il accorde à qui Il veut, car Dieu est le Détenteur de la grâce infinie.

Dieureudieufé SERIGNE TOUBA !!!

 

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