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Libye :« L’héritage de Kadhafi pèse sur le conflit en Libye »

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Soupçonné de crimes contre l’humanité par la CPI

Pendant le procès qui s’était ouvert dans la capitale libyenne en avril 2014, Saïf Al-Islam a comparu par visioconférence alors qu’il se trouvait à Zenten. La majorité des autres accusés est détenue à Tripoli, mais huit d’entre eux sont emprisonnés à Misrata (200 km à l’est de Tripoli) où les autorités sont inféodées à Fajr Libya.

Le procès a été critiqué par les défenseurs des droits de l’Homme en raison des restrictions d’accès de la défense, et marqué par un différend toujours en cours avec la Cour pénale internationale (CPI) au sujet de sa compétence à juger Saïf Al-Islam.

Ce dernier, comme Abdallah Senoussi, fait également l’objet de mandats d’arrêt internationaux de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre présumés lors de la révolte. En mai 2014, la CPI, qui a réclamé à maintes reprises une extradition de Saïf Al-Islam, avait débouté les autorités libyennes de leur demande de le juger devant les tribunaux libyens, en raison des doutes sur la capacité du gouvernement libyen à lui garantir un procès juste et équitable. Mais Tripoli a toujours refusé de livrer le fils du dictateur.

La Libye a sombré dans le chaos après la mort de Mouammar Kadhafi, et les milices y font la loi. Fajr Libya s’est emparée en 2014 de Tripoli, poussant le gouvernement reconnu par la communauté internationale, ainsi que le Parlement, à s’exiler dans l’est du pays. Un gouvernement rival sous l’influence de Fajr Libya s’est autoproclamé à Tripoli, travaillant avec le parlement sortant réinstallé par Fajr Libya.

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