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Pour non-respect des accords : Les routiers en grève les 26, 27 et 28 février

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Les transporteurs routiers seront en grève les 26, 27 et 28 février pour dénoncer le «trafic qui se fait au niveau du pesage à l’essieu». Remontés, ils n’entendent pas revenir sur cette décision tant que l’Etat n’aura pas réussi à restaurer la transparence dans ce service.

Les routiers mettent le pied sur le frein les 26, 27 et 28 février prochains pour dénoncer le non-respect des accords et la résurgence «d’autres couacs qui leur empêchent de faire correctement leur travail». En conférence de presse hier, le Syndicat des transporteurs routiers, dirigé par Gora Khouma, a décidé d’observer ces 3 jours de grève pour mettre à nu les problèmes liés au pesage à l’essieu et la «confiscation des containers» au niveau du Port de Dakar. Gora Khouma détaille : «Il n’y a pas de fiabilité, nous demandons une harmonisation. Il y a trop de tracasseries et de vols sur le pesage à l‘essieu. L’Etat a privatisé ce service. L’Afrique Pesage qui gère ce service n’est pas sérieux.» Il crie au scandale en «relatant les vols quotidiens dont sont victimes les routiers». «Il y a trop de vols dans ce système de pesage. De jour comme de nuit, on fait face à cette situation. Nous prenons la presse comme témoin et disons aux autorités que nous ne pouvons plus continuer à subir cette tracasserie». «Et tant que nos revendications ne seront pas satisfaites par les autorités, nous serons obligés d’observer cette grève. Il n’y aura plus de débarquement encore moins de pesage à l’essieu. Entre-temps, si les autorités décident de prendre au sérieux cette affaire, nous allons leur apporter les preuves du trafic malsain qui se fait au niveau de ce service», dit Gora Khouma.

Dans son discours, Gora Khou­ma est revenu sur la deuxième revendication de leur syndicat, à savoir la «confiscation des containers» au niveau du Port de Dakar. «Nous avons déposé un mémorandum auprès du ministre de la Pêche, Oumar Guèye, pour qu’il nous aide à solutionner ces problèmes. Il y a trop de taxes et des pénalités que nous devons payer. Nous ne pouvons pas continuer à supporter ça. Surtout, il n’y a pas eu de réactions de sa part ni de son service», regrette Gora Khouma.

Le Quotidien

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