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Ressources naturelles : L’UNOWA plaide la transparence

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Les ressources naturelles sont parfois au cœur des activités de criminalité organisée transfrontalière. Raison pour laquelle le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest a plaidé pour une gestion transparente.

Le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWA) a organisé le 26 mars 2015, une session de discussions sur le thème «les Ressources naturelles : un enjeu et un défi sécuritaire, de gouvernance et de droits de l’homme en Afrique de l’Ouest ». Ces discussions entrent dans le cadre d’une série de rencontres consultatives intitulée « Arbre à Palabre » qui se veut être une plateforme d’échanges informels sur l’état de la gouvernance, des droits de l’homme, de la paix et de la sécurité en Afrique de l’Ouest.

«Ces rencontres informelles devraient nous permettre d’identifier la pierre angulaire des démarches et stratégies possibles, afin de faire face aux situations de crise que connait l’Afrique de l’Ouest », a dit le Chef de Cabinet d’UNOWA, M. Moudjib Djinadou à l’ouverture de la session dans un communiqué dont nous avons copie.

Cette rencontre a vu la participation d’experts, d’universitaires, de chercheurs et de parlementaires qui ont principalement discuté des enjeux sécuritaires et de gouvernance des ressources naturelles en Afrique de l’Ouest, de la problématique de l’accès des populations aux ressources naturelles et de la gouvernance des ressources naturelles minières.

«Les ressources naturelles sont parfois au cœur des activités de criminalité organisée transfrontalière. Aussi, leur gestion transparente est un indicateur clé d’une bonne gouvernance, » a noté M. Djinadou. A l’issue des discussions, les participants ont apprécié l’urgence de la situation et la persistance des risques de conflits liés aux ressources naturelles et convenu de la nécessité de renforcer le plaidoyer avec l’appui des Nations Unies.

Les participants ont ainsi vivement souhaité et sollicité l’accompagnement et l’appui de UNOWA à la mise en œuvre de leurs actions de plaidoyer pour une meilleure intégration des ressources naturelles dans les stratégies et mécanismes de prévention des conflits et de la criminalité organisée transfrontalière, de consolidation de la paix, et de promotion de la gouvernance et des droits de l’homme.

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