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Résumé de l’actualité économique internationale du mercredi 7 janvier 2015

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NEW YORK – Wall Street a terminé en nette hausse mercredi, rebondissant après de fortes pertes à la faveur de bons indicateurs américains et d’un plus grand optimisme chez les groupes de distribution aux Etats-Unis: le Dow Jones a pris 1,23% et le Nasdaq 1,26%.
Selon les résultats définitifs à la clôture, l’indice vedette de la place new-yorkaise, le Dow Jones Industrial Average, s’est adjugé 212,88 points, à 17.584,52 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 57,73 points, à 4.650,47 points.
Très suivi par les investisseurs, l’indice élargi S&P 500 s’est apprécié de 1,16%, soit 23,29 points, à 2.025,90 points. En hausse dès l’ouverture, les indices ont accentué leur progression en cours de matinée. Après les pertes subies, il n’est pas étonnant que le marché rebondisse, a relevé Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management. Le marché était tout simplement descendu trop bas, c’est l’explication de la journée, a renchéri Michael James, de Wedbush Securities.
Aidés par une accalmie sur le marché de l’or noir et des indicateurs américains encourageants, la cote américaine a aussi bénéficié d’un vent d’optimisme soufflant dans le secteur de la distribution.
Les bonnes nouvelles annoncées par JC Penney qui a fait part de bonnes ventes en magasins comparables pendant la saison des fêtes ont donné un coup de fouet à tout le secteur, a précisé M. James.
Côté indicateurs, le secteur privé a accéléré les créations d’emplois en décembre, selon une enquête de la société ADP, un bon signe avant le rapport mensuel des autorités américaines sur le secteur vendredi. Le déficit commercial américain s’est aussi réduit nettement plus que prévu en novembre.

-NEW YORK- Le pétrole a fini la séance de mercredi sur un rebond à New York, profitant d’un élan de Wall Street et d’une baisse inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis, mais restait nettement sous les 50 dollars le baril.

Après avoir chuté de près de cinq dollars lors des deux précédentes séances, le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février a pris 72 cents à 48,65 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, les cours du Brent de la mer du Nord pour même échéance se sont, eux, stabilisés, prenant cinq cents à 51,15 dollars le baril sur l’Intercontinental Exchange (ICE), après être passés sous le seuil des 50 dollars en cours de séance.
-PARIS– Le taux d’emprunt de la Grèce à 10 ans est passé mercredi au-dessus du seuil symbolique des 10%, les investisseurs se détournant de la dette grecque du fait des incertitudes liées aux législatives prévues fin janvier dans le pays.

A 17H00 GMT, le taux d’emprunt à dix ans du pays a terminé à 10,676%, dépassant pour la première fois les 10% depuis septembre 2013, contre 9,746% mardi soir à la clôture sur le marché obligataire secondaire, où s’échange la dette déjà émise. La dette grecque souffre beaucoup depuis le retour de l’instabilité politique en Grèce.

L’annonce de législatives anticipées à la fin du mois avec la perspective de l’arrivée au pouvoir du parti de gauche radicale Syriza, couplée aux spéculations sur une sortie du pays de la zone euro venues d’Allemagne, n’ont fait qu’aggraver les choses.
« Le marché obligataire reste dans un contexte générale d’aversion au risque, mais la Grèce est toujours isolée par rapport aux autres pays », a souligné Patrick Jacq, un stratégiste de BNP Paribas.
Selon lui, les informations qui circulent autour de la Grèce « ressemblent un peu à une partie de poker menteur, car si la Grèce n’est pas sortie de la zone euro en 2011 ou 2012, il semble bien peu probable que cela arrive aujourd’hui ».

-ABIDJAN-La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a clôturé sa séance du mercredi 7 janvier 2015 en baisse par rapport à la séance précédente. L’indice BRVM 10 est passé de 261,79 à 260,94 points, soit un repli de 0,32%. L’indice BRVM Composite, pour sa part, a cédé 0,36% à 253,46 points contre 254,38 précédemment.

La valeur des transactions s’est établie à 1,40 milliard de FCFA contre 143,94 millions de FCFA le

mardi dernier. La capitalisation boursière du marché des actions se chiffre à 6206,71 milliards de FCFA. Celle du marché obligataire s’élève à 1 139,65 milliards de FCFA. Le titre le plus actif en volume est Ecobank Transnational Incorporated TG avec 48 114 actions échangées. Le titre le plus actif en valeur est SONATEL SN avec 817,62 millions de FCFA de transactions.

 

-DAKAR-L’emploi salarié a connu un léger recul de 0,4% au mois de novembre 2014 comparé au mois d’octobre, a indiqué mercredi la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Selon la DPEE, le secteur tertiaire a globalement enregistré une baisse de 0,8% de ses effectifs avec des pertes nettes respectives de 1% et 0,7% dans le commerce et les services.
Quant au nombre de salariés dans le secteur secondaire, il est en moyenne resté stable entre octobre et novembre 2014.
Sur un an, l’emploi salarié du secteur moderne a progressé de 2,9% au mois de novembre 2014. ‘’Cette évolution est imputable à l’augmentation des effectifs du commerce (plus 14,1%), des Bâtiments et travaux publics (plus 7,7%) et des services (plus 4%) », explique la DPEE.  L’emploi dans l’industrie a, par contre, baissé de 1% sur la période.

 

-KINSHASA- L’année 2014 en RD Congo s’est clôturée sur fond de consolidation du cadre macroéconomique, notamment avec un taux d’inflation de 1% et une croissance estimée à 9%, a-t-on appris  mercredi à Kinshasa, au lendemain d’une réunion restreinte du gouvernement présidée par le Premier ministre Augustin Matata.
Au cours de cette réunion consacrée au suivi de la situation économique et financière du pays, le gouvernement congolais a indiqué avoir constaté qu’à la dernière semaine de 2014, le taux d’inflation hebdomadaire à la dernière semaine de 2014 est resté était à 0,014% (0,001).

En glissement annuel, il a atteint 1,026 % au niveau national alors que le taux d’inflation, en annualisé, serait de 0,725 %, contre un objectif de 3,5%.
Le marché de change, au 31 décembre 2014, est demeuré stable, avec une variation nulle au marché parallèle, et une dépréciation de 0,10% sur le segment indicatif. Le taux de change y était respectivement 932,25 CDF/USD et 924,10 CDF/USD. A cette même période, les réserves internationales étaient à 1.647,26 millions USD, équivalent à 7,87 semaines d’importations.

 

-DOUALA-Le gouvernement camerounais s’attend à la consolidation de la croissance à travers une amélioration de l’exécution du Budget d’investissement public (BIP) selon le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire qui vient de lancer une campagne nationale à cet effet.
De concert avec tous les acteurs, il s’agit d’identifier les secteurs d’activité susceptibles d’améliorer de manière significatives, « les conditions de vie des populations et susciter la contribution de tous à la construction nationale ».

Telle est « la mission que s’emploie à conduire le gouvernement pour assurer une meilleure distribution des fruits de la richesse nationale et garantir l’implication de tous les Camerounais à l’effort du développement du pays », explique-t-on au ministère de l’Economie.

Dans ce contexte, le BIP 2015 devrait permettre de « consolider les performances économiques enregistrées en 2014, afin de jouer pleinement son rôle d’instrument d’accélération de la croissance ».

 

-PARIS- Le Moyen-Orient devra renoncer à exploiter près de 40% de ses réserves pétrolières, et la Chine, les Etats-Unis et la Russie l’essentiel de leur charbon, si l’on veut contenir le réchauffement climatique, révèle une étude publiée mercredi par le journal Nature.

Globalement, un tiers des réserves pétrolières, la moitié des réserves de gaz et plus de 80% du charbon devront rester sous terre jusqu’à 2050, soulignent les auteurs de cette étude intitulée Quelle quantité d’énergies fossiles pouvons-nous exploiter?
Ce sera le seul moyen d’atteindre l’objectif de l’ONU de limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, souligne Christophe McGlade, de l’Institute for Sustainable Resources du University College de Londres.
Les hommes politiques doivent réaliser que leur instinct consistant à recourir aux énergies fossiles disponibles sur leur territoire, est incompatible avec leur engagement à tenir l’objectif de 2°C, dit-il.
Les experts de l’Onu, qui ont publié en 2014 la plus vaste évaluation scientifique du changement climatique, estiment que pour atteindre ce but, l’homme devra limiter ses émissions de CO2 à environ 1.000 milliards de tonnes (gigatonnes), après en avoir déjà consommé 2.000. Les émissions que générerait l’usage des réserves d’énergies fossiles encore disponibles sont évaluées par l’étude à 3.000 gigatonnes. Les entreprises ont dépensé plus de 670 milliards de dollars (565 milliards d’euros) l’an dernier dans la recherche de nouvelles ressources fossiles, souligne Paul Ekins, co-auteur de l’étude. Elles devront revoir ces budgets si des politiques sont mises en place pour soutenir la limite des +2°C.

 

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