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Revue de la presse nationale

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Schulz tresse…

Quand le Président du Parlement européen tresse des lauriers à SMS : ça s’est passé à Bruxelles hier 25 mars. Le prési sunugaalien qui avait quitté Ndakaaru le mardi 24 mars pour prendre part à la Conférence internationale des donateurs pour la Guinée Bissau, a eu hier, un entretien avec Martin Schulz, selon un communiqué du Palais qui renseigne que les échanges ont porté sur la coopération économique, la paix, la démocratie et la sécurité. Selon la même source, «saluant à sa juste valeur la décision (de SMS) de réduire son mandat de sept à cinq ans, Monsieur Schulz a tenu à préciser à l’endroit du président (SMS) : ‘vous êtes un exemple ; dans ma vie politique, c’est la première fois que je vois un homme élu réduire de sa propre initiative son mandat». Le prési du Parlement européen n’a pas manqué de vanter l’image du Sunugaal qui, dit-il «est un pilier de la démocratie en Afrique et dans le monde». Pour sa part, SMS a plaidé pour un plus grand soutien de l’Union européenne dans la lutte contre le terrorisme en Afrique.

…Des lauriers à SMS
Il faut aussi noter que SMS a reçu le Commissaire européen au développement et à la coopération internationale Neven Mimica et Jean Claude Juncker, Président de la Commission de l’Union européenne. Les échanges ont porté sur trois axes: l’économie, la politique et la sécurité. Auparavant, SMS qui a été invité par les autorités bissau-guinéennes à les accompagner dans la présentation de leur Plan Stratégique de développement économique et social devant les partenaires européens, avait pris part à la cérémonie d’ouverture de la Conférence internationale des donateurs pour la Guinée Bissau. Dans son discours, il a rappelé les liens multiples qui unissent le Sunugaal et la Guinée-Bissau et précisé que «quand un moment est important pour la Guinée-Bissau, il est aussi important pour le Sénégal». La veille, alors qu’il venait de débarquer à Bruxelles, SMS avait reçu en audience Patrick Gomes, Secrétaire général du Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et des Pacifique (Acp).

3W chez Rimka
3W était certainement décidé à parodier Mimi Touré. Vous savez, le pape du Sopi a subitement décidé d’accélérer la cadence de ses visites à son fils. Après y être allé à quelques jours du délibéré (mardi 17 mars 2015) pour certainement le doper dans l’attente du verdict qui n’était pas tombé, 3W est retourné au chevet de son fils hier. Mais comme lors de sa précédente visite, 3W est sorti comme il est entré : muet.

Amina Sakho
Les Rimkaistes digèrent mal la condamnation de leur leader. Pour eux, le verdict est politique et va être cassé pour la Cour suprême. La présidente du Mouvement Rimka Président (Mkp), Amina Sakho, a déclaré que la condamnation de Rimka est la conséquence d’une «justice téléguidée». Selon elle, «cette parodie de sentence qui condamne Rimka à 6 ans d’emprisonnement et une amende de 138 milliards de francs Cfa, tout en avouant que Rimka n’est pas coupable de corruption est une contradiction». Et cette contradiction «suffit à elle seule, pour convaincre les juges de la Cour Suprême que le verdict du 23 mars 2015 mérite d’être cassé», dit-elle. «Nous sommes convaincus que d’autres magistrats, ceux de la Cour Suprême, marcheront bientôt sur le sillage d’Ousmane Goundiame, Kéba Mbaye…

Des agents du…
Vingt agents de l’appareil répressif du régime de Hissène Habré (1982-1990) ont été condamnés, hier 25 mars au Tchad où ils étaient jugés pour meurtres, tortures, enlèvements, détentions arbitraires, coups et blessures et actes de barbarie après qu’une plainte avait été déposée par des survivants en 2000 au Tchad. Beaucoup parmi les accusés occupaient des postes clés de l’administration tchadienne jusqu’à leur arrestation en 2013-2014. Cinq accusés ont été condamnés aux travaux forcés à perpétuité. Parmi les personnes condamnées à perpétuité figurent Saleh Younous, ancien directeur de la Direction de la documentation et de la Sécurité (DDS), la police politique de Habré, et Mahamat Djibrine dit « El-Djonto » qui était, selon la Commission nationale d’enquête de 1992, l’un des « tortionnaires les plus redoutés » du Tchad.

…Régime Habré …
Ils étaient également visés par les Chambres africaines extraordinaires basées à Dakar, mais les autorités tchadiennes avaient refusé de les transférer. Parmi les condamnés figurent aussi Nodjigoto Haunan, ancien directeur de la Sûreté nationale, mis en cause dans la répression contre les membres de l’ethnie Zaghawa et Khalil Djibrine, ancien chef de service de la DDS dans le sud du Tchad en 1983-1984. La Cour criminelle a acquitté quatre des inculpés et a reconnu civilement responsable l’État tchadien. Les condamnés et l’État devront verser 75 milliards de francs CFA (environ 125 millions de dollars ou 114 millions d’euros) en réparation aux 7 000 parties civiles. La moitié de cette somme doit être payée par la vente des biens des personnes condamnées et l’autre moitié doit être payée par l’Etat tchadien, déclaré civilement responsable.

…Condamnés…
La Cour a également ordonné que le gouvernement édifie un monument pour les victimes du régime Habré et que l’ancien siège de la Dds soit transformé en musée. Ces deux mesures faisaient partie des revendications de longues dates des associations de victimes. «Vingt-quatre ans après la fin de la dictature de Habré, et 14 ans après que les survivants aient déposé leur plainte, le verdict d’aujourd’hui et l’ordre de réparation sont des victoires éclatantes pour les victimes de Hissène Habré. (Cela) constitue non seulement un hommage à la persévérance et à la ténacité des victimes, mais aussi un événement notable dans un pays ou les atrocités restent trop souvent impunies», a déclaré Reed Brody, conseiller juridique à Human Rights Watch qui travaille auprès des victimes depuis 1999 et qui a assisté au procès.

…Au Tchad
«Enfin, enfin, les hommes qui nous ont brutalisés et qui ont ri de nous pendant des décennies ont eu ce qu’ils méritaient » a déclaré Clément Abaifouta, président de l’Association des victimes des crimes du régime de Hissène Habré (Avcrhh), qui en tant que prisonnier sous le régime de Habré a été forcé de creuser des charniers et d’enterrer de nombreux codétenus. Il faut noter que le procès au Tchad se termine au moment où les Chambres africaines extraordinaires, une juridiction spéciale créée par l’Union africaine et par le Sunugaal au sein de la Cour d’appel de Ndakaaru organisent les audiences pour le procès de Hissène Habré. Ce tribunal a inculpé et arrêté Habré en juillet 2013 et le 13 février 2015, quatre juges d’instruction ont conclu qu’il y avait suffisamment de preuves pour que Habré soit jugé. Le procès devrait commencer dans quelques mois au Sunugaal.

SMS interpellé
L’Union nationale des parents d’élèves et d’étudiants du Sunugaal (Unapees) s’inquiète de «l’impasse que connaissent les négociations» entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants. Après avoir eu une séance de travail, le vendredi 20 mars 2015, avec le Cadre unitaire des syndicats de l’enseignement du moyen et du secondaire (Cusems), le Bureau exécutif national de l’Unapees qui a pu «prendre connaissance du protocole d’accord signé par le gouvernement et les syndicats» appelle SMS à «réunir le plus vite possible les syndicats, les ministères concernés, le comité du dialogue social et l’Unapees afin de prendre connaissances des points essentiels sources du blocage». Les parents d’élèves demandent, dans le même temps, aux syndicats d’«observer une pause au cas où les négociations reprenaient». Considérant en outre «la volonté exprimée par les deux parties à s’entendre pour mettre un terme aux conflits», l’Unapees a salué «l’esprit d’ouverture du Cusems qui dès octobre 2014 a produit un document relatif aux prémisses d’une crise scolaire rampante».

Impertinence
Les cadres de l’Apr et ceux d’Aj/Pads authentiques qui se sont réunis mardi dernier ont pris acte du verdict rendu par la Crei condamnant Rimka. Les délégations conduites par les deux coordinateurs Thierno Alassane Sall (Apr) et Pape Mamadou Touré (Aj/Pads Authentique) ont salué la maturité du peuple sunugaalien, rendu un «vibrant hommage aux forces de sécurité et de défense» avant de lancer «un appel à la poursuite de la traque des biens mal acquis et à la reddition des comptes». Mais les cadres des deux partis ont tenu à attirer l’attention de l’opinion sur «l’impertinence du débat relatif à la recevabilité de la candidature de (Rimka)», rappelant qu’«en la matière, cette question est régie par les dispositions du Code électoral».

«Des rewmistes…»
C’est la saignée dans les rangs du parti Rewmi dans le Djoloff. En effet, suite à une Assemblée générale tenue ce 22 mars à Mboula par les militants de Rewmi de la commune, El Hadji Cheikh Mbengue, 1er adjoint au maire, par ailleurs porte-parole de la famille du vénéré El Hadji Abdoulaye Mbengue, Moukhadam de Cheikh El Hadji Malick Sy (Rta), a décidé de mettre un terme à un compagnonnage de 9 ans avec Ngorsi Seck. Et c’est pour aller rejoindre l’Apr de SMS. Son départ de Rewmi est motivé par son ambition de participer à la réélection de SMS, a-t-il dit. Ce, afin de lui permettre de réaliser ses grands chantiers dans le cadre du Plan Sunugaal émergent.

De Mboula à l’Apr
La décision de SMS de revaloriser la vallée du Ferlo et le soutien conséquent et constant du ministre Aly Ngouille Ndiaye et enfin l’absence d’espoir et de perspectives dans l’accompagnement de Ngorsi, l’ont motivé, à l’en croire. Cet ex-responsable «rewmiste» dans le département de Linguère est accompagné dans sa décision par les cinq conseillers de Rewmi dans la commune (meilleur résultat dans le département lors des dernières élections locales) et la famille du vénéré Cheikh. Ils vont officialiser leur départ du parti de Mara lors d’un meeting prévu dans les prochains jours.

Précision
Suite au off «Awa Guèye et ses 3000 F», publié dans notre édition d’avant-hier mardi 24 décembre, le chargé de la communication de la Vice-présidente de l’Assemblée nationale a joint nos capteurs pour démentir l’information. Selon lui, Awa Guèye est hors du territoire national et n’était pas présente au tribunal, lors du délibéré de l’affaire Karim Wade.

Retour de parquet
Toussaint Manga & Cie devront ronger leur frein. Interpellés depuis lundi après les mini-émeutes qu’ils ont créées à Fann après le verdict de la Crei contre Rimka, ils devaient être entendus par le Procureur. Ce qui n’a pu finalement se faire. De la cave du tribunal, ils ont bénéficié d’un retour de parquet et sont remis à la disposition de la police qui va les garder jusqu’aujourd’hui avant de les ré-acheminer à la cave du tribunal en attendant qu’un Procureur veuille bien décider de leur sort.

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